Mont-Rougement
   
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Questions et réponses

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Vous trouverez ici une liste de questions couramment posées à l’Association. Si jamais vos questions n’ont pas été couvertes dans cette section, n’hésitez pas à nous joindre.

Q : Qu’est-ce que l’Association du mont Rougemont ?

L’Association du mont Rougemont regroupe une centaine de membres qui partagent deux principaux intérêts : profiter de la montagne et contribuer à sa préservation au bénéfice des générations à venir.

Q : Pourquoi l’Association a-t-elle été mise en place ?

L’Association du mont Rougemont est un organisme sans but lucratif qui a été fondé en janvier 2002 par des propriétaires et des citoyens locaux intéressés à la préservation de la montagne et inquiets face à une coupe de bois intensive et hors des lignes de lot.

Q : Quel est son rôle ?

L’Association est active sur plusieurs fronts :

  • Accompagnement et soutien des propriétaires dans leurs activités (coupe de bois, production de sirop, chasse, etc.)
  • Lieu d’échange propice à la concertation
  • Ressources utiles, conseils et ateliers pratiques (identification des arbres, découverte des champignons, abattage directionnel)
  • Inventaire des espèces floristiques et fauniques
  • Sensibilisation aux richesses naturelles de la montagne
  • Patrouille pour inciter au respect de la propriété et du milieu naturel
  • Préservation et restauration de sites exceptionnels (ententes de conservation, journées de restauration)
  • Représentation auprès des paliers de gouvernement et d’autres organisations

Q : Est-ce que l’Association représente l’opinion de tous les propriétaires ?

Depuis 2002, l’Association est la voix de membres propriétaires dont les lots représentent plus de la moitié de la montagne, ce qui en fait un acteur très crédible.

Q : Quelles activités sont organisées par l’Association ?

  • Ateliers d’information sur diverses thématiques (coupe de bois, identification d’espèce, droit de la propriété, etc.)
  • Organisation d’activités sociales (cabane à sucre, épluchette de maïs, etc.)
  • Organisation d’activités éducatives (visites guidées ponctuelles, animations pour les écoles primaires, kiosque d’informations)
  • Valorisation des activités et produits de la montagne, mais aussi du savoir-faire de ses habitants


Q : Quels sont les plus grands défis liés à la protection de la montagne ?

Préserver les richesses naturelles pour les communautés d’aujourd’hui et les générations futures :

  • 6 écosystèmes forestiers exceptionnels (forêts anciennes, rares ou refuges)
  • une quarantaine d’espèces rares (entres autres : le faucon pèlerin, la salamandre sombre du nord, la salamandre à quatre orteils, la couleuvre tachetée de l'est, la buse à épaulettes, l’épervier de Cooper, la phégoptère à hexagones, le noyer cendré)


Q : Quels sont les particularités du mont Rougemont ?


La montagne est une riche mosaïque de vie :

  • Jeune de 124 millions d’années et haute de 390 mètres
  • S’étendant sur une superficie de 30 km2
  • Formée de roches magmas alcalins
  • Abritant près de 800 espèces végétales et plus de 200 espèces animales dont des dizaines d’espèces très rares
  • Composée de deux bassins versants : les rivières Yamaska et Richelieu
  • Partagée par 300 propriétaires
  • Au coeur de trois municipalités : Rougemont, St-Jean-Baptiste, St-Damase


Q : Qu’est-ce que la montagne apporte à la communauté ?

La montagne est une richesse naturelle qui apporte à notre communauté une eau propre, de l’air pur, des produits tels que le bois et le sirop d’érable. Elle contribue à l’agriculture et au tourisme. Elle est autant un lieu de détente qu’une ressource pour l’économie locale. Il existe sur la montagne une réelle synergie entre les richesses naturelles et le savoir-faire local.

Q : Qu’est-ce que le projet du Pacte rural ?

Le projet du Pacte rural préconise des activités innovatrices de sensibilisation et de protection qui mettent en valeur le patrimoine naturel du mont Rougemont et le savoir-faire local auprès des visiteurs, ainsi qu’auprès de la population locale.

Les quatre activités principales sont :

  • des visites guidées de sites agrotouristiques et des activités d’éducation pour les écoles primaires
  • une exposition ambulante portant sur la synergie des richesses naturelles et humaines de la montagne
  • une patrouille de sensibilisation
  • des travaux de restauration communautaires


Q : En quoi les différentes MRC sont-elles concernées ?

Les trois principales MRC sont Rouville (Rougemont), Les Maskoutains (Saint-Damase) et Vallée-du-Richelieu (Saint-Jean-Baptiste). Les schémas d'aménagement des MRC convergent vers trois grands types d'affectation concernant le mont Rougemont, soit l'agriculture, le récréotourisme et la conservation.


Q : Quelles sont les principales activités sur la montagne ?


  • la coupe de bois à des fins personnelles et commerciales
  • l'acériculture
  • la pomiculture
  • la viticulture
  • les activités récréatives (ski de fond et randonnée pédestre)


Q : Quelles sont les activités publiques permises ?

Le ski de fond et la raquette sont encouragés sur les pistes entretenues par le Club de ski de fond de Rougemont (141, rang de la Montagne). Un sentier de randonnée à pied est ouvert au public : à la Cidrerie Michel Jodoin (1130, la Petite Caroline). Nous vous invitons à respecter les consignes suivantes :

  • Rester sur les sentiers
  • Respecter les barrières et cordes
  • Ne rien cueillir ou endommager (surtout les arbres, fleurs et champignons)
  • Garder son chien sur une laisse (et sur le chemin de la Croix seulement)
  • Repartir avec ses déchets
  • Ne pas nager dans les lacs, faire un feu ou du camping


Q : Pourquoi ne peut-on pas circuler librement sur la montagne ?


La montagne est divisée en lots de toute taille appartenant à des propriétaires privés. Ils donnent généreusement un droit de passage sur leur terre pour certaines activités comme le ski de fond et la randonnée, mais ne veulent pas d’abus de la part des utilisateurs qui en jouissent.

Les activités récréatives ont des impacts connus sur le milieu naturel (piétinement, érosion, compactage, salissage et détournement de cours d’eau, dérangement des espèces, etc.).

Q : Pourquoi les VTT / vélos sont-ils interdits ?

Puisqu’il y avait un trop grand nombre de cyclistes et de tout-terrain sur la montagne, la grande majorité des propriétaires du secteur ont décidé collectivement d’interdire les roues afin de préserver l’écosystème fragile de la montagne et s’assurer que les terres des propriétaires ne soient pas endommagées.

Les sentiers de VTT et vélo datent de plusieurs années mais leur accès est maintenant interdit et ces sentiers ne doivent pas être entretenus. Pour le respect des propriétaires et de la nature qui a été grandement endommagée par la pratique de ces deux activités, la grande majorité des propriétaires du secteur ont décidé collectivement de les interdire. Je vous invite à consulter le site Internet de la Fédération Québécoise des Clubs Quads (FQCQ) pour connaître la localisation des sentiers fédérés ou de l’ADSVMQ (Association de développement des sentiers de vélo de montagne) afin de connaître les meilleurs endroits pour pratiquer votre activité Tout près : Bromont et Saint-Bruno).

Q : Pourquoi l’Association agit-elle comme patrouille sur la montagne ?


Notre mandat est de sensibiliser les utilisateurs aux impacts de leurs activités. Nous nous assurons que les activités pratiquées par les utilisateurs respectent la propriété privée et le milieu naturel.

Q : Est-ce que je peux avoir une contravention ?

La conduite en véhicule tout-terrain est interdite sur une propriété privée qui n’a pas cédé un droit de passage sous peine d’une amende d’entre 250 $ et 500 $. Tout passage non-autorisé sur une propriété privée est interdit par la Loi. L’Association ne donne pas de contraventions mais si les usagers ne respectent pas les consignes, les propriétaires seront moins tolérants et refuseront plus catégoriquement l’accès à leur propriété.

Q : Que puis-je faire pour m’occuper la montagne ?

Si vous aimeriez participer à une activité organisée dans la montagne, vous pouvez vous inscrire à l’une de nos « Journées de restauration communautaire » ou l’un de nos ateliers pratiques sur le terrain. Il est aussi possible d’aider lors de suivi de population d’espèces en péril ou le suivi des propriétés protégées en tant que bénévole.

En tant qu’usager, vous pouvez suivre les consignes pour la randonnée et :

  • Vous joindre à la Patrouille de conservation du mont Rougemont. Vous pourriez :
    • Participer à une Journée de restauration
    • (travaux collectifs pour entretenir les sentiers et protéger les habitats sensibles)
    • Aider au suivi de populations rares
    • Participer à la patrouille de sensibilisation
  • Devenir membre de l’Association (15 $ / année)
  • Parler de l’Association à votre famille et à vos amis


Q : Qu’est-ce que l’entente de conservation ?

Il existe une dizaine d’options de conservation mais peu de gens les connaissent. Ce sont plusieurs façons différentes de s’assurer qu’un milieu sera toujours laissé à l’état naturel. Dans tous les cas, il est possible de conserver le droit d’accéder à la propriété à pied. L’entente sur les activités et usages prévus se fait entre le propriétaire et l’organisme de conservation qui l’appuie dans sa démarche et peut se faire de façon légale ou non. Certaines options permettent au propriétaire de demeurer propriétaire en continuant de faire certaines activités (marche, ramassage du bois mort, chasse, production personnelle de sirop). Selon l’option choisie, des avantages fiscaux ou des mesures compensatoires peuvent être associés à la valeur de la propriété et les usages.

Voici quelques options de conservation :

  • Établir une entente morale de conservation avec un organisme de conservation
  • Donner une servitude de conservation
  • Vendre ou donner votre propriété ou une partie de celle-ci
  • Désigner votre propriété à titre de réserve naturelle
  • Permettre à un organisme de conservation de faire la première offre d’achat lors de la vente


Au mont Rougemont, plusieurs propriétaires ont choisi de protéger avec certitude leur terre.

  • 14 propriétaires ont choisi de vendre ou de donner leur terre à Conservation de la nature
  • 2 propriétaires ont choisi de désigner leur terre « Réserve naturelle en milieu privé »
  • Au total ce sont 200 ha qui sont protégés légalement
  • D’autres propriétaires sont en démarche de conservation volontaire


Qu’est-ce qu’un plan d’aménagement ?

Le PAMOC (plan d’aménagement multiressource avec options de conservation) permet d’accompagner les propriétaires dans la mise en valeur de leur propriété. Ce type de plan, basé sur des plans d’aménagement forestier déjà existants, vise à faire connaître aux propriétaires de lots boisés l’ensemble des ressources naturelles de leur propriété ainsi que les options de conservation appropriées pour en assurer la pérennité. Lors de la réalisation du plan, il importe de respecter les objectifs du propriétaire et les potentiels qu’offre la propriété.

Qu’est-ce que Nature-Action Québec et quel est leur rôle ?

Nature-Action est un acteur terrain de premier plan, responsable de l’inventaire et du suivi scientifique de la forêt du mont Rougemont. Cette équipe spécialisée en environnement épaule l’Association et ses membres pour mieux protéger, restaurer et mettre en valeur la forêt et les milieux naturels de la montagne. Il agit aussi comme mandataire de l’Association pour la gestion des ententes de conservation que les propriétaires souhaitent conclure sur leur terre.

Qui sont les partenaires de l’Association ?

Partenaires financiers

Collaborateurs importants


Comment peut-on devenir partenaire de l’Association ?
Si votre organisation souhaite financer les activités de l’Association ou si vous voulez vous impliquer à titre d’expert ou de bénévole, n’hésitez pas à communiquer avec Janis Crawford au 450 779-2725.